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Mon portrait

Elena, praticienne Kobido à Paris

formée durant 24 mois par Maître Shogo Mochizuki, héritier unique de la lignée Kobido

Elena, praticienne Kobido à Paris, portrait professionnel

Mon parcours


Avant de me consacrer pleinement à l'art du Kobido, j'ai exercé pendant plus de dix ans à l'hôpital Policlinico de Milan, établissement universitaire de référence en Italie, en tant que manipulatrice en électroradiologie et en médecine nucléaire.

Mes études m’ont donné une connaissance précise de l’anatomie ; mes années en médecine nucléaire ont ensuite façonné ma manière de travailler : rigueur, écoute, présence.

En 2019, je m'installe à Paris, ouvrant un nouveau chapitre. Animée par le désir d'explorer une autre dimension du soin — plus douce, plus sensorielle — je découvre l'art du massage facial japonais.

En 2021, je débute la formation Kobido auprès de Maître Shogo Mochizuki, que je pratique aujourd'hui dans mon cabinet de Paris 17.

Mon chemin est celui d'une continuité naturelle entre science, précision et art du toucher.

Ce qui guide ma pratique

Precision — Massage Kobido japonais à Paris

Précision

Ma formation médicale en imagerie hospitalière m'a appris à lire le corps avec exactitude : muscles, drainage lymphatique, points de tension. Chaque geste a sa raison.

Patience — Massage Kobido japonais à Paris

Patience

Le Kobido ne se simule pas. Deux ans de formation, 80+ techniques, des centaines d'heures d'entraînement quotidien — pour que chaque mouvement devienne instinctif.

Authenticite — Massage Kobido japonais à Paris

Authenticité

Une lignée transmise depuis 1472, des produits officiels Kobido importés du Japon : à chaque séance, je perpétue un héritage que je n'ai pas réinventé.

Ma formation


Mon parcours dans l'art du Kobido a débuté par ma rencontre avec Maître Shogo Mochizuki, unique héritier de la lignée des maîtres Kobido et détenteur de la transmission authentique de cet art traditionnel japonais fondé en 1472.

Durant 24 mois, j’ai suivi son cursus rigoureux — seul enseignement reconnu comme fidèle à la tradition originelle du Kobido, telle qu’elle est transmise au Japon depuis plus de cinq siècles. Au programme : anatomie du visage et du cou, circulation lymphatique, principes énergétiques de la médecine traditionnelle japonaise.

À travers plus de 170 leçons, j'ai progressivement maîtrisé plus de 80 techniques traditionnelles mobilisant les 40 muscles du visage et du cou. Chacune requiert une coordination précise, un sens aigu du rythme et une qualité de présence constante. J’ai bénéficié de l’enseignement de praticiens agréés par Maître Mochizuki lors de sessions en présentiel, complétées par un travail personnel régulier pour perfectionner chaque geste.

Au fil de cet apprentissage long de plusieurs centaines d’heures, j’ai développé la capacité à lire finement les tensions du visage et à adapter ma pratique aux besoins de chacun.

Aujourd’hui, je perpétue cet héritage ancestral. Les percussions rythmées, les lissages profonds, les pressions sur les points d’acupuncture — chaque mouvement est le fruit de cette formation exigeante, au service d’un soin qui allie beauté naturelle et équilibre énergétique.

Elena Kobido formée par Maître Shogo Mochizuki, héritier de la lignée Kobido

Avant de me rencontrer...

Comment reconnaître une vraie praticienne Kobido ?

Le vrai Kobido est un art protégé : il s'apprend uniquement auprès de la lignée des maîtres japonais. Maître Mochizuki est le seul détenteur autorisé à transmettre cette tradition. Une praticienne authentique a suivi son cursus complet sur plusieurs années — comprenant plus de 170 leçons et des examens pratiques — et utilise les produits officiels Kobido importés du Japon. En cas de doute, renseignez-vous sur la formation suivie et sa durée (certaines ne durent que 2-3 jours).

Qu'est-ce qui vous différencie des autres praticiennes Kobido ?

Trois choses, à mon sens : la rigueur de ma formation initiale (24 mois auprès de Maître Mochizuki, examen final), mon parcours médical de 10 ans qui m'apporte une connaissance anatomique précise, et le choix de pratiquer aussi à domicile pour vous offrir un cadre intime. Mais je dirais surtout — et c'est plus difficile à mesurer — la qualité de présence pendant le soin. C'est ce que mes clientes citent souvent dans leurs retours.

Êtes-vous toujours en lien avec Maître Mochizuki ?

Oui. Le Kobido College, qu'il préside, reste une communauté active : je suis en contact régulier avec les autres praticiens qui y ont été formés (une minorité de l'ensemble des praticiens Kobido), et je participe à des sessions de perfectionnement. La transmission ne s'arrête pas à la fin du cursus — elle se prolonge tout au long de la pratique. Cette continuité est essentielle pour rester fidèle à la tradition et compétente.

Pourquoi avoir quitté l'hôpital pour le massage Kobido ?

Après dix ans à l'hôpital, j'ai souhaité m'orienter vers une autre forme de soin — moins technique, plus sensorielle, où la relation à la personne reprend toute sa place. Le Kobido m'est apparu comme une évidence : il rassemble tout ce que j'aime du soin médical (précision, anatomie, écoute) et y ajoute une dimension de bien-être que l'hôpital ne permet pas. Mon parcours n'est pas une rupture, mais une continuité naturelle.

Accueillez-vous une clientèle internationale ?

Italienne d'origine, je vous accueille en français, en italien et en anglais. Bien que le Kobido soit un soin silencieux pour favoriser la relaxation, l'échange en amont (vos attentes, vos zones de tension, vos contre-indications) est essentiel. Cette dimension multilingue me permet d'accueillir une clientèle internationale parisienne ou de passage avec la même précision.

Curieuse sur l'art du Kobido ?

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Elena Kobido

Kobido : l’art du lifting naturel — massage du visage japonais à Paris et en petite couronne

Contact

  • 06 52 28 82 17 (SMS ou WhatsApp)
  • info{@}elena-kobido.com
  • 12 rue Albert Roussel, 75017 Paris

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